···  

 After the passage of the first wave of radioactive mist in Paris from Fukushima, the EVER magazine wanted to stage through Quentin Caffier's eyes the coolness and the fluorescence the nuclear myth evokes in the collective unconscious.

 The works clothing of Stefania di Paolo synthetized the fragility of the case which consitutes the body and the fleetingness of life. In this delicate paper lace and in its foldings was born the title of this serie with this japanese rigor : Origaming.

 The concrete in the background reminds the gangue of seclusion of power plants, disembowled from the inside of Fukushima. Flooded in the toxic voluts, appearing and flowers from a smocky asphalt, three unvulnerable beings defy the elements by their beauty. The contemporary dancer, Fauve Hautot prints the mosse and the vital force is uppering hand over the tragedy, as a returning phoenix of its radioactive ashes.

 The use of a very particular camera, the Phase One 645 AF, endowed with a back Leaf Aptus II-12 permited, thanks to an unequaled resolution of 80 million pixels to enter in the heart of particles.

 Après le passage de la première vague de brume radioactive sur Paris en provenance de Fukushima, le Magazine EVER a voulu mettre en scène à travers le prisme occulaire de Quentin Caffier la froideur et la fluorescence qu’évoquent dans l’inconscient collectif le mythe nucléaire.

  Les oeuvres vestimentaires de Stefania di Paolo synthétisent la fragilité de l’écrin que constitue le corps et la fugacité de la vie. De cette délicate dentelle de papier et de ces pliages est né le titre de cette série à la rigueur japonisante: Origaming.

 Le béton en arrière-plan n’est pas sans rappeler la gangue de confinement des centrales éventrées de l’intérieur de Fukushima.Noyées dans les volutes toxiques, émergeant telles des fleurs d’un bitume encore fumant, trois êtres invulnérables narguent les éléments par leur beauté.La danseuse contemporaine Fauve Hautot imprime l’élan et la force vitale reprennant le dessus sur la tragédie, telle le phoenix renaissant de ses cendres radioactives.

 L’usage d’un appareil photo très particulier, le Phase One 645 AF doté d’un dos Leaf Aptus II-12 a permis, grâce a une résolution inégalée de 80 Millions de pixels, d’entrer au coeur des particules.



Using Format